bronze

Publié le 9 Juillet 2008

Une récompense bien méritée...(en 2008)

Christian Ladarré s’est vu décerner la médaille de bronze du tourisme par arrêté du 23 juin 2004, décerné par le ministre de l'Equipement, des Transports et de l'Aménagement du territoire et de la mer.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bien, #bronze, #meritee, #recompense, #tourisme

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Publié le 17 Avril 2008


Boucles d’oreilles, bracelets et anneaux, perles et pendeloques ont été recueillis en grand nombre sur le mont Lassois, mais ce sont les fibules (tous les types du hallstatt sont représentés) qui occupent une place de choix: certaines sont décorées de matières semi-précieuses comme l’ambre de la Baltique ou le corail de la Méditerranée. Le schiste, également importé, a été utilisé pour la fabrication de bracelets. Parmi les objets les plus rares, une figure en bronze représentant un personnage ithyphallique ainsi qu’un petit griffon en bronze d’origine méditerranéenne. Une épingle à tête en crosse atteste la fréquentation du site dès le début de l’âge du bronze.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bijoux, #bracelets, #bronze, #choix, #place

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Publié le 17 Avril 2008


(La cruche)


On mit à jour également une cruche à vin (oenochoé), en bronze, à bec tréflé, et qui est considérée comme la plus ancienne connue

cet objet étrusque date en effet de la fin du VI e s. av. J.-C.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bec, #bronze, #cruche, #oenochoe, #vin

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Publié le 17 Avril 2008


On trouva aussi une coupe dite de Droop, céramique à figures noires figurant un combat entre guerriers grecs et amazones. Ce travail provient d’Attique (530-520 avant J.-C.)

Et trois bassins en bronze, dont un grand bassin à ombilic et deux bassins à anses droites en bronze (travail étrusque du début du V e s. av. J.-C.).

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 17 Avril 2008


(Détail du torque :Pégase)


- les bijoux de la princesse:
- un torque en bronze, qui était à l’origine orné d’une lanière de cuir de 1 cm de large enroulée en spirale autour du métal

- un torque (collier) de la princesse, et que l’on considérait naguère comme étant un diadème; ce travail indigène en or, qui n’a pu être daté avec précision (VI e - début V e s. av. J.-C.), est très influencé par des traditions grecques.

- les fibules: une en fer, une en fer et en or, deux en bronze, et enfin deux paires en bronze, corail et ambre; ces objets utilitaires (ils permettent de fermer les vêtements) peuvent aussi être assimilés à des bijoux (surtout lorsque des matériaux précieux sont utilisés).

- six bracelets de schiste, de fabrication locale (schiste du Morvan).

- une paire de bracelets polygonaux ; chacun d’eux se compose de 13 perles d’ambre.

Rappelons que tous ces objets faisaient partie du mobilier funéraire de la princesse défunte. On constate également qu’ils datent tous approximativement de la même époque (vers 500 av. J.-C.).

(Document écrit par Aurélien DEFRANCE et Grégory SALOMON (élèves d’une seconde du Lycée Désiré Nisard à Châtillon-sur Seine
corrigé par Bruno Chaume )

Merci à eux…..

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 17 Avril 2008

Petite ville un peu reculée, Châtillon-sur-Seine, dans le nord de la Côte-d'Or, abrite un trésor beaucoup moins connu que ses immenses forêts, où se pratique la chasse à courre : son musée renferme le plus grand vase en bronze que l'Antiquité nous ait légué. Ce cratère à volutes impressionne par ses dimensions. D'une hauteur de 1,64 m, de 1,20 m de diamètre et d'une contenance de 1 100 litres, il pèse 208 kg.

Les spécialistes du premier âge de fer (750-475 avant J.-C), également appelé période de Hallstatt, le qualifient de « grand chef-d'oeuvre de chaudronnerie » . Le récipient, sur pied, est fait d'une seule pièce de métal martelé. Des bustes de Gorgone, ces monstres légendaires gardiens des temples, forment les deux anses, fixées au ventre du vase par des serpents. Le col s'orne d'une frise en relief représentant un défilé de soldats grecs et de chars à quatre chevaux. Un bel ouvrage, incontestablement.
C'est la ténacité d'un professeur de philosophie du lycée local, René Joffroy, et de Maurice Moisson, agriculteur de son état, qui a révélé en 1953 cette pièce exceptionnelle, dans un champ labouré, au pied du mont Lassois, à 6 kilomètres de Châtillon-sur-Seine.

Sous un léger rehaussement du terrain, les fouilleurs mirent au jour une chambre funéraire intacte. Une femme d'une trentaine d'années y reposait, allongée sur un char dont les éléments métalliques ont, seuls, franchi les siècles. Pour son voyage dans l'au-delà, elle avait été parée de ses bijoux : anneaux de jambes et bracelets, colliers, fibules servant à attacher ses vêtements, et une splendide toque en or de 24 carats, pesant près de 500 grammes et ornée d'un Pégase - petit cheval ailé - remarquablement ciselé. La défunte était entourée d'une riche vaisselle venue de la lointaine Méditerranée, dont le vase de bronze.

Trop petit pour montrer au public toutes les richesses archéologiques découvertes alentour depuis cinquante ans, le musée de Châtillon-sur-Seine met en scène les plus grosses pièces retirées de la chambre funéraire, notamment une superbe reconstitution du char.

Princesse ou prêtresse ? Anonyme, cette femme devint pour tous la Dame de Vix, du nom du village où eut lieu la découverte. Quant au vase, était-ce un cadeau diplomatique ou une commande ? Pièce maîtresse d'un service à boire - probablement du vin - fabriqué dans des ateliers grecs d'Italie du Sud, alors colonie hellénique, il atteste l'existence en ces temps reculés du passage de la route de l'étain, élément indispensable à la fabrication du bronze.

La Seine ne fut pas étrangère à ces courants commerciaux. Aujourd'hui, elle invite plutôt à la flânerie. Sa source, à une trentaine de kilomètres au sud, est une enclave de la Ville de Paris, sur le territoire du petit village de Saint-Germain-Source-Seine. Elle est identifiée par une grotte désuète aménagée sous Napoléon III pour abriter la déesse Séquana, vénérée par les Gaulois.

A Châtillon, la Seine, encore un modeste cours d'eau, forme un large méandre blotti contre une falaise. De là surgit la source vauclusienne de la Douix, que les Celtes, contemporains de la Dame de Vix, avaient transformée en sanctuaire.

( Christiane Perruchot)



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Rédigé par Christaldesaintmarc

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